Category Archives: Rapports/enquêtes

  • Le futur de la rencontre entre web et éducation

    Approches Interdisciplinaires du Web : Le Web et le futur de l’éducation I http://masterwebscience.wordpress.com

    Pendant longtemps, le e-learning a été vu comme un parent pauvre des systèmes d’éducation classiques. De moindre qualité, l’enseignement à distance permet ce “apprendre quand je veux, où je veux” ; l’étudiant classique a une quarantaine d’année, a un emploi. Il reçoit des contenus, mais il est isolé, et n’a pas d’interactions avec des professeurs ou d’autres étudiants.

    Désormais, grâce à l’apparition du web 2.0, le statut du e-learning a changé. Il s’appelle désormais web-based learning. Les mots d’ordre en sont : personnalisation, abondance de contenu, liberté. L’interaction est placée au coeur de l’apprentissage. Cette direction est promue par le processus de Bologne (qui vise à créer une European Higher Education Area). Dans le futur, les ressources pour l’éducation seront disponibles pour tous. L’apprentissage sera centré sur la capacité à créer des liens entre les objets (c’est le connectivisme). Le méta-apprentissage, c’est à dire l’ “apprendre à apprendre” deviendra essentiel.

    Et l’apprentissage devra se faire tout au long de la vie.  C’est peut être l’observation de nouveaux usages sur Internet (construction collaborative de savoirs et d’outils, vagabondage et sérendipité,  évaluation collective des contenus) qui permet aujourd’hui la réactivation des théories sur l’”apprentissage actif” ou “métapprentissage” (voir par exemple le knowledge building). Si l’on considère également les capacités d’accueil limitées des universités  classiques, et l’afflux massif de nouveaux étudiants dans les prochaines années dans les pays en développement, il devient évident que nous devons dès maintenant prendre un tournant radical et imaginer de nouvelles formes d’éducation utilisant à plein les possibilités du web.

  • Entre les tables numériques et le papier, quel est le meilleur support pour l’apprentissage ?

    Entre les tables numériques et le papier, quel est le meilleur support pour l’apprentissage ? | InternetActu.net

    James D. Hollan, professeur de sciences cognitives et d’informatique à l’université de Californie et sa collègue Anne Marie Piper du Laboratoire de cognition distribuée et d’interaction homme-machine ont étudié (.pdf), à l’occasion de la dernière conférence Computer Human Interaction, les interfaces multitouch et multiutilisateur, ces tables numériques où se projette l’information qu’on peut modifier du bout des doigts, à la manière dont le propose le logiciel Surface de Microsoft.

    Les tables d’affichages multitouch deviennent de plus en plus abordables et leurs vertus dans le domaine éducatif semblent prometteuses de par leur potentiel d’interaction et de partage, mais qu’en est-il exactement de leur avantage pédagogique ? Peu d’études se sont intéressées aux avantages comparés entre le papier et ce type d’interfaces, dans le cadre de l’apprentissage collaboratif. D’où l’idée de comparer comment des étudiants réunis deux par deux interagissent avec des matériaux papier et des matériaux numériques présentant le même type d’exercice. Les tables numériques ont-elles d’autres atouts que leur nouveauté ?

    Après avoir préparé les exercices et les matériaux pour garantir un cadre scientifique à l’évaluation, les chercheurs ont donc proposé des exercices similaires au format papier et au format numérique à une vingtaine d’étudiants. Leurs résultats soulignent combien les usages sont en fait différents : avec le papier, les étudiants complétaient leurs tâches de manière sérielle, alors qu’avec les tables numériques, ils les complétaient en mode parallèle, ce qui semble meilleur pour l’apprentissage. Avec le papier, les étudiants dessinent individuellement, alors qu’avec les tables d’interaction, ils peuvent dessiner en même temps. Le dessin devient d’ailleurs la technique d’échange principale des utilisateurs des tables numériques, qui favorise des échanges verbaux plus soutenus que chez les utilisateurs du papier. A l’inverse, ils prennent plus de notes écrites avec le papier qu’avec l’électronique, où ils se contentent plutôt d’abréviations (peut-être parce qu’ils n’avaient pas de stylets à leur disposition, remarque l’étude). Avec le numérique, les étudiants ont plus tendance à effacer les versions anciennes qu’avec le papier, où de nouvelles couches d’information s’ajoutent aux précédentes. Mais cela n’est pas un inconvénient majeur, car l’interface numérique permet de tout mémoriser. Sans compter que le numérique permet de dresser le journal de l’activité des étudiants (ce que le papier ne sait pas faire), qui devient un nouveau support pour le professeur, lui permettant de mieux comprendre erreurs et mode de compréhension de ses étudiants.

    Sur papier, quand les étudiants étaient bloqués dans un exercice, ils avaient tendance à regarder la réponse sur le corrigé qui leur était fournie, alors qu’aucun étudiant utilisant la table n’a consulté le corrigé, préférant répéter l’activité pour trouver une solution au problème. Le faible coût et le faible risque à annoter un document numérique les encourage à interroger et explorer les différentes solutions, alors qu’avec le papier, apporter la bonne réponse semble plus important que d’interroger leurs compréhensions, ont constaté les chercheurs. Refaire une activité ou effacer une réponse incorrecte demande ainsi plus de temps et d’efforts avec le papier.

    Au final, concluent les auteurs, les tables numériques peuvent apporter une expérience plus immersive et dynamique que le papier. Le dessin favorise le processus cognitif et permet de mieux comprendre et assimiler un concept abstrait. Le support numérique permet la répétition et l’autoexpérimentation que le papier ne permet pas. Reste qu’en comparant les résultats des étudiants à leur examen, la différence entre les modes d’apprentissages liés aux deux supports ne se fait pas sentir. Bien sûr, rappellent les auteurs en conclusion, l’objectif n’est pas de remplacer le support papier, mais de mieux comprendre comment la table ou d’autres usages numériques pourraient améliorer l’apprentissage. Même si, à lire l’étude, perce tout de même une vraie appétence à utiliser ces nouveaux supports pédagogiques.

  • Microblogging et éducation

    Le dernier dossier d’actualités en date sur le site de l’INRP (Institut National de Recherche Pédagogique) concerne le recours aux blogs dans un cadre éducatif.

    … Les outils de réseaux sociaux prennent de plus en plus d’importance. En 2006 sont apparues les plateformes de microblogging (ou microblogage, terme utilisé au Canada) : il s’agit de ces messages d’une longueur très limitée (140 caractères maximum en général) qui sont diffusés en temps réel sur ces plateformes organisées en réseaux. Chacun peut suivre les messages de qui il veut, sans qu’il y ait forcément de réciprocité. Chaque personne se constitue donc un réseau qui est unique, mais en lien avec une multitude d’autres réseaux. Le microblogging se situe entre la messagerie instantanée et le blog

    Retrouvez le contenu en intégralité du dossier sur le site de l’INRP à l’adresse :

    http://www.inrp.fr/vst/blog/2009/04/08/microblogging-education/

  • Enquête Animateurs TICE

    Voici l’enquête à compléter et à renvoyer au c-TICE pour la fin du mois de janvier.

    Enquête Animateurs TICE

  • La protection des enfants sur internet

    Concernant la protection des mineurs dans les établissements, les enseignants et personnes ressources sont présents pour expliquer, sensibiliser et vérifier que le système fonctionne correctement.

    Mais comment font les parents ?

    Pour les aider, le ministère de l’Éducation nationale et celui du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité ont publié une plaquette destinée aux parents sur les « 8 conseils pour protéger leurs enfants sur internet ».

  • Xavier Darcos attribue une enveloppe exceptionnelle de 3 millions d’euros pour l’équipement des écoles en outils numériques interactifs

    Afin d’accélérer le développement des usages des nouvelles technologies dans les écoles primaires, Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale, a décidé d’attribuer une enveloppe exceptionnelle de 3 millions d’euros redistribuée selon le nombre d’élèves à toutes les académies pour l’équipement, notamment en tableaux blancs interactifs (T.B.I.) et matériel de visioconférences.

    Les jeunes élèves ont, en effet, accès de plus en plus tôt au numérique et à Internet et il est important que l’école joue son rôle éducatif pour un apprentissage de ce média et de son usage responsable et raisonné.

    Un plan d’actions, sur 3 ans, pour développer les technologies de l’information et de la communication à l’école primaire a d’ores et déjà été mis en oeuvre pour amener 100 % des élèves du premier degré au niveau du Brevet Informatique et Internet – B.2.i. – d’ici 2010, développer les usages des TICE pour les apprentissages fondamentaux (et notamment de l’anglais) et prolonger l’effort d’équipement pour parvenir à un ordinateur pour 10 écoliers en moyenne.

    Aux actions déjà engagées depuis un an (visioconférences pour l’apprentissage des langues, par exemple), s’ajoute l’installation des cyberbases 1 dans 400 écoles d’ici 5 ans en partenariat avec les collectivités territoriales et la Caisse des dépôts.

    Un plan pour encourager l’équipement des écoles en « classes mobiles », matériels nomades dotés d’un accès à Internet et d’un parc d’ordinateurs portables se met en place avec une opération pilote en partenariat avec des industriels. Trois accords avec Toshiba, H.P., Apple, viennent aujourd’hui d’être conclus.

    Dans le cadre du renforcement de la formation, 30 000 clés U.S.B., contenant des ressources numériques éducatives, sont, en cette fin d’année, mises à la disposition des nouveaux enseignants du 1er degré.

    La généralisation des espaces numériques de travail dans le secondaire et l’accès aux ressources multimédias pour les enseignants du second degré entrent en cohérence avec cet ambitieux plan d’actions concertées destiné au 1er degré. A ce titre, la nouvelle école primaire, à travers l’aide personnalisée, le stage de soutien et l’accompagnement éducatif, constitue une excellente opportunité, en individualisant les apprentissages des élèves, pour un usage intelligent et maîtrisé de ces nouveaux outils, en particulier Internet.

  • Rapport e-Educ sur les technologies de l’information et de la communication pour l’Enseignement

    Discours de Monsieur Xavier Darcos et lien vers le rapport

  • Etude sur les usages des dispositifs TIC dans l’enseignement scolaire.

    Etude réalisée en décembre 2006 pour la Sous-Direction des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Education.

    Rapport au format pdf